Saint Philippe : les chèvres c’est nous !

Point de départ : Col de Moissière


Des photos ?

    Automne 2016

    Afin de profiter des dernières belles journées d’automne et de leurs couleurs, Monsieur Analysator et moi-même allons nous promener sur le Saint Philippe. Alors le Saint Philippe, c’est une espèce de mamelon à côté du col de Moissière… D’ailleurs, c’est là que nous démarrons notre balade ! enfin, c’est là que notre biélorusse nous indique le point de départ ! Si tu veux savoir de qui je parle, je t’invite à lire ça. En résumé, c’est l’écrivain de notre livret de balades gapençaises.

    « Nous partîmes cinq cents » !!!! Corneille, sors de ma tête ! Donc, nous partîmes tous les 2 en ne reconnaissant rien des explications du cosaque… En plus d’être biélorusse, je suis sûre qu’il est informaticien car on ne comprends rien à ce qu’il raconte ! En suivant notre instinct ou plutôt les marquages blanc-rouge, bleu ou jaune, on arrive à la croix Saint Philippe. Le panorama y est magnifique, on voit à la fois la vallée du Champsaur et le bassin gapençais. On redescend et on prend un chemin différent pour rejoindre le parking. Le problème avec nous, c’est qu’on blague tout le temps donc on se disperse jusqu’à perdre toute trace de marquage. On réussit à se retrouver au milieu d’une plaine sans l’ombre d’un chemin à l’horizon…

    On se met alors à crapahuter comme des chèvres, on monte, on descend jusqu’à ce qu’on voit au loin d’autres randonneurs ! Victoire ! on court comme si on n’avait pas vu d’humains depuis des mois…

    Bref, on passe alors près d’un lac, enfin d’une  mare, en plus à côté il y a un marécage, j’ai les chaussures pleines de boue, donc je râle… comme d’habitude, tu vas me dire et on réussit à se rentrer. C’est l’essentiel !

    Mais le pompon sur la cerise, c’est qu’en cherchant des informations sur la Croix Saint Philippe, j’ai découvert qu’il y a, sous la croix près de la mare, les ruines du village de Faudon, l’ancêtre du village d’Ancelle. En vérifiant sur une carte IGN, je m’aperçois que c’est au moment où on s’est paumé dans la plaine qu’on a loupé ce site ! Les boulets…

    On aurait pu voir les traces d’un village abandonné mais pas cette fois-là… D’ailleurs, en relisant le guide du biélorusse, je me rends compte qu’on a réussi à faire le parcours à l’envers… Un jour, on arrivera à suivre le bon chemin, un jour ! mais ça c’est une autre histoire…